IoT : une nouvelle médecine pour l’Homme ?

De nos jours, rechercher sur internet les symptômes de telle ou telle maladie est courant. Avec l’avènement de l’internet des objets, il est désormais possible de se faire des auto-diagnostiques, tout en restant chez soi.

Mais pourquoi sommes-nous prêts à laisser notre santé aux mains des objets connectés ?

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©Webwag Mobile

L’internet des objets, une médecine préventive…

Ils modifient notre quotidien et la manière dont nous prenons soin de nous, les objets connectés sont partout ! Courir, se peser, se brosser les dents…. Des gestes que nous faisons tous et qui nous permettent d’être en bonne santé. Ces gestes sont facilités par les objets connectés, comme le prouvent trois exemples ci-dessous.

Le plus connu reste le bracelet connecté qui permet de mesurer le rythme cardiaque d’une personne ou encore de vérifier le taux d’UV lors d’une exposition au soleil. A cela s’ajoute la balance connectée qui calcule l’IMC d’ l’utilisateur et lui donne ensuite sa courbe de suivi, en comparant les différents résultats entre eux. Puis, arrive la brosse à dent connectée qui délimite le temps du brossage des dents.

Outre ces trois exemples de gestes du quotidien, l’Internet des objets aide aussi pour l’information et permet un gain de temps considérable. Les professionnels de la santé, par exemple les pharmaciens, peuvent désormais avoir un accès direct aux dossiers pharmaceutique de leurs patients grâce au numérique. Cela semble être bénéfique aussi bien pour le pharmacien qui peut disposer d’une version numérique du dossier de chacun de ses patients (notamment ses traitements), que pour le patient, libre de changer de pharmacie et qui est en mesure d’obtenir son traitement même s’il a oublié son ordonnance (car toutes les pharmacies auront accès à son dossier).

…qui évolue et concerne de plus en plus de personnes

Relié à internet, l’objet connecté permet aussi à chacun de mesurer ses « quantified self », soit son poids, sa glycémie ou encore sa qualité du sommeil. L’utilisateur a alors le choix entre garder ses résultats pour lui, et celui de laisser l’objet fournir « en direct des informations sur la santé de la personne qui les porte sur elle, contribuant ainsi à alerter les professionnels comme les patients sur les risques éventuels avant qu’ils ne deviennent graves ».

La plupart des objets connectés ne soignent pas à proprement parler. Ils aident, en donnant un premier avis ou en rappelant certains gestes médicinaux. Il existe, par exemple, un pilulier qui envoie un signal (un son, un sms…) à l’usager si celui-ci oublie de prendre son traitement. Il en est de même pour le tensiomètre connecté qui permet de rendre des rapports imprimés à son médecin, sur une période donnée. Cela permet alors un suivi du patient hors milieu hospitalier.

Malgré ce paradoxe d’une médecine qui ne serait que préventive, des projets sont actuellement à l’étude et auraient comme but d’être utiles à des personnes souffrant de maladies graves. En effet, alors que Google souhaiterait mettre en place des lentilles connectées qui mesureraient le taux de glucose présent dans les larmes des diabétiques, la société Apple quant à elle travaille sur une montre connectée qui analyserait les premiers signes d’un infarctus. Des projets qui permettraient, par la suite, une prise en charge plus rapide par les secours qui auraient été avertis par l’objet connecté en cas de crise.

Facilitant la vie de tout le monde, nous essayons de leur faire confiance. Les objets connectés nous aident dans la prévention et la prise en charge dans le domaine de la santé, et « sont donc une opportunité pour les hôpitaux d’améliorer la qualité de leurs services et le confort de leurs patients qui sauront que leur santé est contrôlée 24h/24 ». (Le journal du net)

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